[Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

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Laenthis
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[Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Laenthis » 01 Août 2015, 14:07

Sur la table abîmée par le temps d'une vieille bâtisse des Terres Fantômes, l'homme qui a devancé son compagnon de route s'empara d'un vieux livre relié de cuir, terni et craquelé, dont dépasse le manche d'une dague rouillée enfoncée entre deux pages. Le vagabond l'en extirpa sans se presser et ouvrit l'ouvrage.

Laenthis Tranche-Soleil. Pas sûr que quiconque mette un jour la main sur ce vieux bouquin, mais on sait jamais, et puis mon nom restera inscrit quelque part au moins. Je ne sais pas si c'est si important de rester dans les mémoires du monde après sa mort, après tout comment suis-je sensé m'en soucier à ce moment ? A vrai dire je devrais avoir la réponse, mais je ne m'en rappelle presque pas, on verra ça plus loin. En tout cas, j'ai envie d'écrire, alors soit.

Je ne suis pas écrivain, ça risque d'être un peu décousu, et des fois je risque de revenir en arrière sans raison apparente, tu seras prévenu l'ami.

J'ai 515 ans et des poussières au moment où j'écris ça. Peut être une année de plus ou de moins. Bah, peut importe, ça ne fera pas grande différence.
J'ai passé les premiers siècles de ma vie en Quel'Thalas, et bien que je sois aujourd'hui un aventurier, un mercenaire ou même une raclure, ça dépend du point de vue, j'ai été guerrier autrefois. Soldat, puis capitaine. Plutôt doué, sans vouloir me vanter. Aujourd'hui je sais manier presque toutes les armes avec un niveau au minimum correct, de l'épée à la lance en passant par la hache et la masse, à une main ou à deux.
Même l'arc y est passé, même si je n'ai jamais compris comment un forestier pouvait tirer avec précision plus loin que moi et sans prendre le temps de viser.
Va savoir pourquoi, on m'a souvent qualifié de brute ou de bourrin, et malgré cette description flatteuse, mes armes de prédilection sont les épées. Que ce soit une légère et vive lame à une main ou un espadon lourd, je les trouve parfaites, tant en terme d'efficacité que d'apparence.
Je suis devenu soldat grâce à cette science du combat, et c'est elle alliée à mon goût prononcé pour les bagarres qui me fit capitaine.
Mais avant ça, j'étais surtout nul. Vraiment.
Mes amis se sont payés ma tronche quand on se racontait ce qu'on faisait quand on était jeune, où on avait vécu, et toutes les conneries du même genre.
Parce que quand j'étais jeune, j'étais maladroit et aussi endurant qu'une batterie gobeline (celles qui explosent après 20 minutes à les utiliser). Aujourd'hui c'est rare que je perde un combat, mais dans le temps où j'avais voulu être formé (vers mes 18 ans), c'était quotidien. A dire vrai j'ai appris en me faisant démonter par mon instructeur. Mes muscles ont mis du temps à s'adapter, et j'apprenais lentement. Je tiens une bonne moitié de mes cicatrices de l'entrainement et de duels amicaux qui me permettait de voir ce que ça donnait contre des adversaires différents.
Je regrette pas du tout cette époque, mais on devient jamais bon sans avoir été mauvais au préalable.

Comme dit plus haut, une fois ma formation complète j'ai été un guerrier pas mal de temps dans l'armée Thalassienne. Je regrette pas vraiment d'en être parti, finalement je préfère la liberté à la simplicité de la vie de militaire. Pas que je m'ennuyais vraiment, y'avait souvent des bandits à "calmer" ou des escarmouches avec les trolls, même si les guerres trolles étaient passées depuis longtemps, les amanis sont pas du genre amicaux et ils sont rancuniers. J'y suis malgré tout resté la majeure partie de ma vie.

Et le Fléau est arrivé. J'étais en permission à ce moment là, loin de ce qui allait devenir la Malebrèche. Impossible de rejoindre le reste de l'armée, j'ai donc résisté dans mon coin avec les elfes qui étaient au même endroit que moi à ce moment, heureusement pour nous les morts-vivants fonçaient en ligne droite vers le puits, et on pas eu à affronter de troupe trop importante.
Finalement vu ce qui lui est arrivé à l'armée, c'est pas plus mal. Des agneaux à l'abattoir, trop faibles et trop peu nombreux pour endiguer une telle invasion. J'ai perdu toute ma famille et tout mes amis vraiment proches à ce moment là, mais je m'y suis fait assez vite, même si ça semble monstrueux dit comme ça. Inutile de se lamenter pour l'éternité après tout, et puis c'était la guerre, le deuil devait attendre.

Comme les autres, j'ai senti la corruption puis la destruction du Puits de Soleil. C'est assez étrange à décrire, mais même si je ne m'étais jamais vraiment intéressé à la magie, j'avais l'impression d'être malade en permanence. Pour une autre race, représentez vous ça : depuis toujours, vous vivez dans un endroit froid, mais avec des vêtements très chauds en permanence sur vous depuis votre naissance, vous y faites même plus attention. Et d'un coup, vos vêtements disparaissent, et vous vous retrouvez à poil dans le blizzard.

C'est l'effet que tout les elfes encore en vie ont ressentit, on baignait dans l'énergie arcanique depuis notre naissance et après qu'on aie dû détruire le puits, plus rien, d'un seul coup.
Kael'Thas est venu à nous avec une solution à cette maladie, la ponction, et quand la soif d'énergie a commencé à se calmer, la reconstruction a pu commencer.
J'y ai peu eu recours, car un moment après, une nouvelle s'est répandue dans l'armée : on avait capturé un "Naaru". A l'époque, ça me semblait être basiquement une grosse créature magique, sauf qu'elle suintait la lumière, pas les arcanes.

Les dirigeants y ont vu une aubaine, une occasion de former un ordre de combattants plus puissants, efficaces contre le Fléau, qui manieraient la même magie que les paladins de l'alliance. Les Chevaliers de Sang étaient nés. On m'a choisi pour en faire partie. J'avais d'excellentes aptitudes au combat, et en siphonnant la puissance du Naaru, j'ai vite appris à manier cette nouvelle magie (ma maladresse d'antan quand il s'agissait de maitriser quelque chose de neuf m'avait quitté, heureusement).

Je passe sur l'histoire de la rédemption de notre ordre avec l'histoire de l'île de Quel'Danas et toutes ces conneries, d'autres livres le raconteront mieux que moi.
Notre rapport à la lumière à plus ou moins changé, les incantations se sont transformée en prières. Le résultat restait le même. Personnellement, j'ai toujours pensé qu'une magie restait une magie, c'est pas spécialement bon ou mauvais, c'est ce que celui qui la manie en fait, qui compte. Regardez le Croisade Ecarlate si vous avez des doutes.
Néanmoins, je préfère notre vision actuelle de la lumière, j'ai encore aujourd'hui des remords au sujet de ce qu'on a fait au Naaru, d'après ce qu'on nous a raconté, il s'était sacrifié et avait subit tout ça justement pour qu'on découvre la lumière.
Mais bon, peu de temps après, un vieil ami a décidé de se réveiller : le Roi-Liche.

J'ai quitté l'armée et j'ai rejoins la Croisade d'Argent. Je voulais voir autre chose que Quel'Thalas et j'avais une légère envie de me venger du type qui a ruiné mon pays et mené ma race au bord de l'extinction, tu comprendras que j'aie sauté sur l'occasion l'ami.
Un jour en apparence comme un autre, et dont pourtant je me rappellerais à jamais, je suis parti en mission avec plusieurs escouades.
Le Fléau se rapprochait un peu trop de la position où nous étions, un camp fortifié qui permettait bien plus d'actions que le camp principal de la Croisade, beaucoup de nos soldats étaient loin et il fallait les repousser ou au moins perturber leurs opérations, on ne devait pas les laisser recréer des camps fortifiés après avoir eu tant de mal transformer les premiers en cendres pour se faire de la place, surtout qu'en effectifs réduits si on subissait un assaut massif et coordonné, qui serait facilement réalisable une fois une base solide établie, on se ferait balayer.

Et on a réussi, plus ou moins. Notre troupe de 200 paladins suffisamment diminué leur nombre et perturbé leurs opérations pour laisser le temps à nos forces de se rassembler au camp, mais on a payé le prix fort pour ça.
En plus des des goules et des squelettes idiots, ils avaient envoyé des nérubiens lanceurs de sorts et surtout des chevaliers de mort. On a lutté longtemps, et ordonné le repli dès qu'on avait fait assez de dégâts, mais de nombreux paladins étaient déjà tombés, et de ceux qui restaient, seule la moitié parvint à fuir.
J'étais de ceux là. J'ai réussi à abattre un chevalier de la mort, et j'ai frappé comme un fou jusqu'à ce que je sois incapable de lever les bras une fois de plus.
Je n'ai même pas vu celui qui a porté le coup, mais j'ai senti une lame briser ma cage thoracique et me ravager les entrailles. Je me rappelle la douleur aussi, puis... Le noir. Quand j'ai rouvert les yeux, ils étaient bleus.

J'ai... Des souvenirs de cette période... Certains sont flous et brouillés, comme quand on essaie de se remémorer un rêve. D'autres en revanche, je m'en rappelle comme si c'était hier. J'aurais préféré m'en passer. Ce qui revient le plus ? Du sang, celui de mes anciens camarades qui luttaient contre le Fléau, la Voix qui me vrillait la tête, mes bras qui abattaient ma lame sans que je puisse retenir mes coups. Le sang de ceux que j'ai torturé pour leur arracher des informations. J'ai essayé de résister, mais c'était comme essayer de bouger en étant paralysé. Aussi fort que tu le veuilles, ça ne change rien.

Je crois que quand j'ai repris le contrôle de mon corps, c'est à la mort du Roi Liche, j'ai mis du temps avant de comprendre ce qui s'était passé, mais les Chevaliers de la Lame d’Ébène nous ont expliqué qu'Arthas était enfin mort et que par conséquent, nous étions libre de son emprise. C'est bizarre d'ailleurs, une quinzaine de minutes après avoir retrouvé mes esprits, j'ai senti quelque chose d'étrange, comme si le Roi Liche venait de revenir, mais c'était une sensation floue, et aucune voix n'a retentit dans ma tête, c'était surement rien, probablement une fausse impression.
Les croisés que j'avais connu détournaient le regard à mon approche. Je suppose que c'est normal, ils m'avaient vu en train de décimer leurs rangs avec les autres chevaliers. Revenir a la réalité ne s'est pas bien passé pour tous les chevaliers. Certains ont hurlé à la mort et se sont suicidés, d'autres sont devenus fous et ont été abattus, il y en a eu qui se sont mit à sangloter en demandant pardon dans le vide et d'autres qui, même si ils ont réussi à se reprendre, sont encore aujourd'hui rongés par les remords. J'ai un peu de mal, des fois, quand les souvenirs remontent. Mais c'est n'est pas moi qui ai fait tout ça, c'est Arthas, via moi.

Après ça... J'ai décidé d'en finir avec les armées et les chefs. La Lame d’Ébène comme le reste, après tout on m'a plus ou moins donné une seconde chance, ce serait idiot de la gâcher. Je me suis cassé, j'ai décidé que j'avais besoin de liberté, personne à commander et personne pour me commander. C'est là que je suis devenu aventurier. J'ai jamais regretté cette décision, même les nombreuses fois où ça m'a valu de frôler la mort à nouveau.
Depuis je me bats, je bois et je mange comme un vrai gouffre à la taverne, et je pense pouvoir dire que j'ai jamais été aussi bien, c'est dommage que la plupart de mes collègues aient du mal à tourner la page.

L'homme, dont les cheveux blancs dépassaient de sa capuche referma le livre d'un geste brusque et le reposa sur la table en jetant un regard narquois à son ami bien bâti engoncé dans une armure bleutée et aux cheveux noirs de jais qui venait de le rattraper.
- Je savais pas que t'avais écris tes mémoires, tu vas rédiger ton testament après ?
- Ta gueule. On est à sec et y'a encore des mort-vivants à pourrir si on veut récupérer notre paie. A moins que tu ne veuilles dormir dans cette maison branlante et lézardée !





Description physique rapide : Cheveux et bouc noirs, 2 mètres environ, musclé, corps marqué par plusieurs cicatrices ainsi qu'une particulièrement importante au torse, au niveau du visage il a une cicatrice à l’œil droit et une qui suit la ligne de sa mâchoire côté gauche.
Dernière édition par Laenthis le 20 Juil 2016, 02:47, édité 4 fois.

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Dragonash
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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Dragonash » 02 Août 2015, 02:20

Et encore plus cadeau, j'posterais la présentation du dit Chevalier de la Mort, et tu pourras même critiquer si tu veux !


Je te prends au mot.

Allons-y pour une petite analyse littéraire pas piquée des hannetons.

Petite intro toute en finesse. On place le lieu, l'ambiance. J'ai beaucoup apprécié la mise en abyme, le récit dans le récit. On comprend que l'histoire du personnage va nous être racontée d'un point de vue à la fois personnel, puisqu'il s'agit d'une œuvre autobiographique, et extérieur, car c'est un "homme" qui lit le livre...

Livre dont justement, on apprend l'ancienneté -sûrement aussi ancienne que l'histoire qui y est inscrite. Il est vieux, craquelé, terni, la dague est rouillée...ça fait donc plusieurs mois, voire années, que le bouquin est laissé à l'abandon.

La dague, une arme donc, est plantée dans le livre. Est-ce en rapport avec un affrontement qui aurait eu lieu sur la table ? Est-ce l'auteur qui a décidé de lui-même, après avoir créé, de détruire ce qu'il avait créé, entrant ainsi dans un cheminement de pensée tout à fait différent de ses intentions d'origines ?

C'est à creuser, et justement, voici qu'il se présente. L'auteur. Faut suivre, un peu.



CHAPITRE 1 : I'M A WARRIOR.



Prénom à consonance elfique, check, nom à consonance elfique, check. Elfe de Sang, Soleil, ça colle. Rien à redire.

On apprend alors que le bouquin était déjà "vieux", avant même qu'il n'ait commencé à écrire dedans. Erreur de l'écrivain - le vrai - ou volonté manifeste d'afficher la pauvreté du personnage, qui n'a même pas de quoi s'offrir un livre neuf ?

Toujours est-il que les motivations de l'écrivain - l'elfe, là, suivez un peu - restent obscures. Pour quelle raison écrit-il ? "On sait jamais". Et pour que son nom soit écrit quelque part. C'est peu. On a peu d'indices sur les raisons qui l'ont poussé à écrire. Est-ce pour échapper à la folie, pour échapper à l'ennui, par solitude, par dépit, par volonté de laisser une trace en ce monde car la mort, trop présente dans sa vie, l'a rendu amer et désemparé ?

C'est possible.

L'écrivain nous donne son âge, à quelques années près, dont il a perdu le décompte. Une fois encore, on ressent qu'il a "perdu pied" avec le monde qui l'entoure, d'abord avec le temps qui s'écoule sans qu'il ne s'en aperçoive.

On passe un peu sous silence l'enfance et l'adolescence, en se contentant de résumer quelques siècles à une phrase. C'est dommage, c'est surtout dans ces périodes que la personnalité se construit, que les évènements les plus traumatisants marquent à jamais les histoires personnelles.

Mais il s'agit manifestement ici d'une volonté du personnage, qui ne juge pas intéressant de s'y attarder, et déclare même qu'il aurait dû partir plus tôt de sa région d'origine. Une fois encore, c'est dommage de ne pas avoir développé les raisons qui détachent Laenthis de son passé. Perd-il la notion de mémoire autant que la notion de temps ?

Pourtant non : il se souvient de sa famille, de ses amis, et des lieux qu'il a arpentés en tous sens. A pieds. Et ça lui a pris des siècles. (Oui, là, par contre, ça ne colle pas tellement ^^). Peu d'explications nous sont fournies, nous allons devoir faire avec.

Ici, point important : l'Elfe de Sang aime se battre. C'est un Guerrier, un combattant, et il aime se perfectionner et surtout se diversifier. Il apprend le maniement de plusieurs armes, très certainement de plusieurs techniques, et cherche même à apprendre à tirer à l'arc (Aaah, douce nostalgie, quand les Wars pouvaient tirer...) - sans avoir les compétences d'un Chasseur pour autant dans ce domaine.

Cela, d'ailleurs, il ne le comprend pas. Lui qui passe son temps à s'améliorer, à chercher à combler ses lacunes, n'aime pas être devancé dans une catégorie où pourtant, cela ne lui servirait pas à grand chose. Mais c'est un battant. Un compétiteur, même. Il veut être le meilleur, c'est ce que son incompréhension traduit, plutôt que d'accepter sereinement la chose.

Il nous raconte qu'il était Guerrier, PUIS qu'il a été dans l'armée. Le "même" induit en effet en erreur ici. Comment a-t-il appris à maîtriser les armes, s'il n'était pas soldat ? Est-ce son père, ou un ami de la famille, qui le lui aurait enseigné ? D'où lui vient son apprentissage ? Est-il autodidacte ?

Toujours est-il qu'il parvient à gravir les échelons. Nous ignorons si cela est dû à ses prouesses militaires ou, comme c'est fréquent dans la noblesse, à la présence de papa qui pistonne.

Mais si c'est papa qui est la raison de cette montée en grade, on sent qu'il a pas dû se faire remercier proprement : l'Elfe de Sang n'aime pas les ordres, il a horreur de ça, en bon adolescent rebelle en crise face à l'autorité parentale. Il n'obéit qu'aux ordres qui lui plaisent d'ailleurs, revendiquant cette liberté si chère à cet âge difficile, car il faut la gagner des mains des personnes qui nous ont bercé et torché les fesses depuis qu'on a appris à baver. Et c'est pas toujours facile.

Il dit "s'emmerder". Et là, je dis carton jaune. Je dis carton jaune, car autant le langage peu soutenu, à base de gros mots et d'argots placés de-ci de-là, collerait bien à un personnage Humain ou Nain...autant, sur un Elfe de Sang, non.

Imaginez on trouve ça dans le jeu : "Seigneur Lor'themar ? Je m'emmerde !"

Est-ce pour casser là l'image de "fragile" qui colle tant à la peau des Elfes de Sangs sur serveur PvP qu'on lui met dans la bouche un langage de charretier ? Ce n'est pas nécessaire, et même contreproductif. Les Elfes de Sang n'ont pas besoin de mal parler pour s'exprimer et être entendus. Ils sont un peuple au passé riche, glorieux même, et leur perfidie dans la voix fait aussi leur charme et leur caractère unique au sein des races de la Horde.

C'est un choix personnel. Soit.

On apprend qu'il patrouillait, comme il le disait du reste, dans les Royaumes de Quel'thalas, cherchant querelle aux Trolls qui contestent la légitimité territoriale, et leur mettant une branlée à chaque fois qu'il les croise. Pour le coup, là, ça rend quand même le personnage antipathique : il n'est pas défenseur de son Royaume, mais un assaillant qui organise des raids sur les villages des alentours.

Il ne s'agit pas d'embuscades trolles, ni de pièges : c'est Laenthis qui se rend sur place, et qui les affronte de lui-même. Représailles d'un passé sanglant, une fois encore laissé sous silence ? Toujours est-il qu'à ses yeux, ils sont l'ennemi, et qu'en tant que tels, ils sont "cinglés". Manque d'empathie du personnage, compréhensible toutefois pour qui aura lu l'excellente nouvelle de Micky Neilson, "Le Sang des Bien-nés", publiée dans le roman "Légendes".

(Si tu l'as pas lu, cours l'acheter nom de Dieu !)

Il précise que les Trolls ne retiennent pas la leçon. De quelle "leçon" parlons-nous ici ? Cela sous-entend déjà que les attaques sont régulières, et qu'il s'en tire toujours vainqueur, puisqu'il se permet de se la raconter grave. Prétention du personnage. Mais là aussi, ça colle au profil d'un Elfe de Sang.

Rien à redire.

Enfin si, quand même. Je rappelle que les Guerres Trolles ont fait un nombre énorme de victimes dans les rangs elfes. C'étaient pas "juste" des Pnjs level 12, c'étaient quand même des Berserkers et des Lanceurs de haches, et ils te tombaient dessus depuis les arbres comme la misère sur le monde. Zul'Jin, bon sang !

Il a fallu que les Elfes érigent des barrières protectrices magiques pour les tenir à distance, barrières qui ne sont tombées que lorsque Gul'dan et Cho'gall ont mis leur nez dedans.

Petite lacune de ce côté-ci donc, au niveau de l'histoire.

Pour autant, quand le Fléau arrive sur la ville : pof, plus de bonhomme. Plus de héros, il était en permission, il n'était pas présent, y'avait du monde avec lui, des étrangers en plus, il ne pouvait pas faire le trajet "loin de la Malebrèche" -Lune d'Argent à pieds sûrement...On sait pas ce qu'il y faisait, d'ailleurs.

On a donc ici une "excuse" pour expliquer son absence. Le personnage n'a donc pas subi de défaites jusqu'alors, et reste l'éternel prétentieux qu'on connaît depuis le début. D'ailleurs, il le dit bien : l'armée, les autres donc, n'étaient pas assez forts. On serait vicieux qu'on se demanderait si les choses auraient été différentes si lui avait été présent sur place, dans la ville, au moment des faits...mais nous passerons cela sous silence.

On apprend que toute sa famille est morte (c'est pas trèèèès original) mais qu'il s'en fiche, c'est la vie (ça pour le coup ça l'est plus...), et que pleurer ça ne sert à rien, et que de toutes façons ils étaient faibles.

Là...là c'est intéressant. Ce point de vue est intéressant.

Le personnage ne s'autorise pas la faiblesse. Le personnage ne s'autorise pas les larmes. Couplé à un petit côté "Je-m'en-foutiste" quand même. Une nouvelle fois, il y a rupture avec les évènements pourtant marquants du moment.

Est-ce qu'il est hors du temps, hors de la mémoire, hors des sentiments cette fois ? Toujours est-il qu'il ne se soucie pas de savoir ce qui est bien ou pas : la Force seule prédomine. Ce qui colle assez bien à l'état d'esprit d'un Guerrier.

Et bien pour un Guerrier, je dois admettre que passer sous silence le superbe duel Anasterian / Arthas, c'est dommage, crotte !

La perte du Puits de Soleil, je passe rapidement dessus, car il n'y a pas grand chose à dire. L'auteur se met à la place de ce qu'a pu ressentir le personnage, et essaye même de l'expliquer à qui n'a pas les clés pour le comprendre.

Ça, c'est bien. +1 gg comme ils disent.

Même si "à poil dans le blizzard", une fois encore, dans la bouche d'un Elfe...gnééé...

"Seigneur Lor'themar, à poil dans le blizzard !"

Petite erreur de syntaxe dans le "après qu'on ait dû détruire le puits". Qui est ce "on" ? C'est bien du Fléau dont on parle, on est d'accord ? La phrase laisse à croire que cela renvoie au "on" qui désigne les Elfes de Sang. C'est pas clair.



CHAPITRE 2 : I'M A PALADIN.



Kael'thas arrive, hop, comme le Fléau, il arrive. Y'a la ponction, okay, on suit la trame de l'histoire des Elfes de Sang. Reconstruction de la ville, donc on suppose que le personnage dont on suit l'histoire, quand même, aide à reconstruire la ville. Bien altruiste de sa part, sauf que de son propre aveu, il prétend n'avoir que "peu" recouru à la ponction.

Est-ce que ça renvoie à un genre de "faute" aux yeux de la société elfique, d'avoir recours à la ponction ? Faute à laquelle ne souhaite pas être rattaché le personnage ? Lor'themar Theron lui-même y a pourtant recours, et il dirige la cité.

Histoire des Chevaliers de Sang en deux paragraphes..."on" l'a choisi, "lui", pour en faire partie.

Alors faut savoir que le "on" en question, ça devait être Dame Liadrin, vue que c'est elle qui chapotait un peu tout le...

Ici aussi, on se demande : pourquoi est-ce que c'est lui qui a été choisi ? Il ne s'est pas particulièrement distingué dans les combats contre le Fléau, n'a que peu d'intérêt pour les affaires de magie, voire du mépris...

L'explication nous est donnée : il est bon à la bagarre. Okay. Il absorbe bien la Lumière. Okay. Faisons-en un capitaine vu que c'était déjà un planqué chez nous. Euuuh. Non.

Honnêtement, là, c'est maigre. Je serais vicelard, je me demanderais si tu n'as pas essayé de garder une continuité dans la jouabilité de tes personnages ( = J'ai joué Guerrier PUIS Paladin PUIS Chevalier de la Mort, donc FAUT que je raconte tout, c'est RP) au détriment d'une certaine logique.

Enfin, si, je suis mauvaise langue : y' a un genre de logique, le personnage nous est décrit comme très bon combattant. Certes. Mais à part des villages trolls, on l'a pas vu pour le moment affronter grand-chose.

Ca perd un peu en cohérence. D'ailleurs on le sent lorsqu'on aborde l'histoire de Quel'danas, ça fait un peu "Bon j'en ai marre vous chercherez, c'est pas comme si c'était important ou que j'y avais joué un rôle vu que j'étais Chevalier de Sang."

Choix de l'auteur de faire une ellipse, et de passer à la suite. Et deuxième carton jaune pour le mot "connerie". J'arrive pas, navré, à voir ce mot dans la bouche d'un Elfe.

Petite empathie pour le Naaru, deuxième bon point. Ça fait du bien à ce stade du récit. Puis tombe la définition du Roi-Liche comme un "vieil ami".



CHAPITRE 3 : I'M A DEATH KNIGHT !



Hmmm. On sent la rancœur, on sent que le personnage lui en veut quand même. Destruction de la ville + meurtre de toute la famille, aaaah...mine de rien, même s'il ne faut pas pleurer, pas montrer ses faiblesses, on sent qu'il en a gros.

D'ailleurs, hop, il quitte l'armée, en mode bat-les-steacks. C'est pas la gratitude qui l'étouffe celui-là, déjà qu'ils l'ont gradé en Guerrier, puis REgradé en Paladin, là il plaque tout et il va se venger.

Une fois encore, le personnage attaché à sa chère liberté : il fait ce qu'il veut, il va où il veut, il demande à personne. Il dit qu'il ne veut plus de supérieurs hiérarchiques...

...Et là, POUF ! On le REREgrade. Ça fait beaucoup. Okay, okay, il sait se battre, on se dit qu'un mec comme ça faut le faire au moins capitaine, d'accord...

Non, en fait, pas d'accord. Je me permets de m'interrompre pour m'insurger, depuis quand est-ce que la force seule fait de nous des leaders ?

Je suis désolé, mais non, un leader n'est pas nécessairement celui qui frappe le plus fort, et encore moins dans les services militaires. On cherche aussi de la réflexion, de la stratégie, et du charisme.

Et jusqu'à présent...bref. Fin de la parenthèse.

On avance dans l'histoire jusqu'au moment où, forcément, on se doute que ça va parler de comment il est devenu un DK.

Pose de l'ambiance, okay, "gueule", troisième carton jaune, "crever", quatrième.

Et là, grosse défense héroïque, on raconte comment ils se sont vaillamment battu pendant des heures, voire toute la journée, allez soyons fous, c'est pas comme si on avait besoin de boire, manger ou pisser, hein ! Hahaha.

Bon, pardon, mais c'est vrai que là, c'est grandiloquent au possible. Je vois l'image, je la vois, de Porte-Cendres, d'Alexandros Mograine, qui combat encore et encore...seul face au monde, seul contre tous...

Et bim, ça tombe : "Les morts-vivants ont beau être idiots". Bim. Une nouvelle fois, mépris du danger, regard hautain jeté à la face de l'adversaire, non-reconnaissance des risques encourus...ça c'est dommage.

C'est dommage, parce que rabaisser l'ennemi ne fait pas de nous, qui l'avons vaincu ou qui avons été vaincu par lui, de meilleures personnes. Si on bat un minable, ou qu'on est battu par un minable...ça ne fait pas de nous un champion.

On poursuit l'histoire, il ouvre les yeux et il les voit bleus, et on apprend qu'il n'a retrouvé son libre-arbitre qu'une fois le Roi-Liche tombé. Il faisait quoi, du coup, pendant tout le temps où il était sous son contrôle ? (Ne me dis pas qu'il était REREREREgradé chez le Fléau, je t'en prie ;p )

C'est passé sous silence ici aussi, et c'est dommage, car pourtant cela veut dire qu'il est resté plus longtemps que les autres à massacrer sous les ordres de quelqu'un d'autre, à obéir aux ordres - et il déteste ça - d'une entité tierce.

Là c'est étrange, parce que du coup, le perso qui n'aime pas les ordres reste plus longtemps sous contrôle, et parce que ça aurait été vraiment intéressant de creuser cette partie.

Comment a-t-il été retrouvé, est-ce qu'on lui a pardonné facilement, comment a-t-il vécu sa "nouvelle vie", est-ce qu'il s'est rendu de lui-même, est-ce qu'il a été enfermé quand il s'est rendu...?

Là il manque quelque chose.



CONCLUSION



Il nous dit ensuite "Allez hop, fini les chefs, j'fais c'que j'veux", pas la peine que je réexplique d'où vient cette idée fixe de liberté, bla bla bla...et il nous annonce fièrement : je suis "enfin" devenu un aventurier, un mercenaire.

"Enfin" ? C'est à dire ? C'est le but qu'il poursuivait depuis le début ? Il n'osait pas se lancer, il était bloqué dans son Royaume à taper des Trolls...? Là, c'est assez confus aussi. Les motivations nous échappent.

Et il a une seconde chance, il ne veut pas la gâcher...mais il frôle la mort.

Donc, c'est une seconde chance pour : faire ENFIN ce qu'il veut. Ce récit est celui de la poursuite de la liberté face à une autorité constante.

Et je pense pas être loin de la vérité en prétendant que c'est l'image de l'ado rebelle évoquée plus haut. :) C'est aussi pour ça que ce récit peut parler à nombre d'entre nous qui avons traversé ou traversons cette période.

Y'a un public ciblé.

Puis, la mise en abyme se referme en même temps que le livre, cheveux blanc taquine son copain cheveux noir, et là, la loose finale : "Ta gueule".
Carton rouge, d'office, bim. C'est TRÈS dommage de finir comme ça, parce qu'adressé de la sorte, c'est limite si le lecteur peut pas le prendre pour lui...

Donc là, moi, j'ai une dernière question.

Pourquoi écrire le bouquin ? Pour se confier, parce qu'il n'avait personne à qui parler ? Après le Norfendre, il est revenu sur les terres de son enfance, puisqu'on trouve le livre dans les Terres Fantômes...y a-t-il une volonté de renouer avec son passé, fatalement ?

A méditer.

Et ceci, mon ami, est une ANALYSE LITTÉRAIRE, destinée, ELLE, à t'améliorer.

Bonne lecture et bon jeu.
Dire ce qu'on pense. Faire ce qu'on dit. Assumer ce que l'on fait.

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Laenthis
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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Laenthis » 02 Août 2015, 13:56

Livre dont justement, on apprend l'ancienneté -sûrement aussi ancienne que l'histoire qui y est inscrite. Il est vieux, craquelé, terni, la dague est rouillée...ça fait donc plusieurs mois, voire années, que le bouquin est laissé à l'abandon.
La dague, une arme donc, est plantée dans le livre. Est-ce en rapport avec un affrontement qui aurait eu lieu sur la table ? Est-ce l'auteur qui a décidé de lui-même, après avoir créé, de détruire ce qu'il avait créé, entrant ainsi dans un cheminement de pensée tout à fait différent de ses intentions d'origines ?
C'est à creuser, et justement, voici qu'il se présente. L'auteur. Faut suivre, un peu.


Quelques années en effet, quant à la dague insérée entre deux pages, c'est tout bêtement pour inciter ceux qui le liront à tomber directement sur la partie écrite de sa main et aussi parce que le personnage est lourdement équipé, avec plusieurs armes sur lui dont plusieurs dagues simples. Il pouvait se permettre d'en laisser une sur place.


On apprend alors que le bouquin était déjà "vieux", avant même qu'il n'ait commencé à écrire dedans. Erreur de l'écrivain - le vrai - ou volonté manifeste d'afficher la pauvreté du personnage, qui n'a même pas de quoi s'offrir un livre neuf ?
Toujours est-il que les motivations de l'écrivain - l'elfe, là, suivez un peu - restent obscures. Pour quelle raison écrit-il ? "On sait jamais". Et pour que son nom soit écrit quelque part. C'est peu. On a peu d'indices sur les raisons qui l'ont poussé à écrire. Est-ce pour échapper à la folie, pour échapper à l'ennui, par solitude, par dépit, par volonté de laisser une trace en ce monde car la mort, trop présente dans sa vie, l'a rendu amer et désemparé ?
C'est possible.


Nan, l'envie d'écrire, plus poussée je l'admet par ma volonté à moi de donner ce cadre à la narration de son histoire, lui est plus ou moins venue comme une envie de pisser quand, au cour d'un autre contrat dans ces mêmes terres fantômes, il est tombé sur ce livre en partie vierge et déjà abîmé. Il est pas spécialement pauvre, surtout qu'étant mort-vivant il a pas a payer de chambre d'auberge pour dormir le soir !


L'écrivain nous donne son âge, à quelques années près, dont il a perdu le décompte. Une fois encore, on ressent qu'il a "perdu pied" avec le monde qui l'entoure, d'abord avec le temps qui s'écoule sans qu'il ne s'en aperçoive.
On passe un peu sous silence l'enfance et l'adolescence, en se contentant de résumer quelques siècles à une phrase. C'est dommage, c'est surtout dans ces périodes que la personnalité se construit, que les évènements les plus traumatisants marquent à jamais les histoires personnelles.
Mais il s'agit manifestement ici d'une volonté du personnage, qui ne juge pas intéressant de s'y attarder, et déclare même qu'il aurait dû partir plus tôt de sa région d'origine. Une fois encore, c'est dommage de ne pas avoir développé les raisons qui détachent Laenthis de son passé. Perd-il la notion de mémoire autant que la notion de temps ?


C'est pas spécialement qu'il perd pied, mais que le temps qui passe est pour lui au second plan désormais. Il est immortel vis à vis du temps grâce à son statut de mort-vivant, il vit une vie qu'il apprécie énormément et il a déjà plus de 5 siècles, de plus il a vécu tellement "d'anniversaires" que ça perd son intérêt à force.
Et justement, si il ne détaille pas ses jeunes années c'est pour une raison simple : il ne s'est rien passé de particulier. Il avait tout, la famille, les amis, pas de pressions particulières. Si il aurait dû partir plus tôt c'est pour une raison simple : au moment où il écrit, il est aventurier et sait que c'est sa voie, chose qu'il ne savait pas forcément à l'époque et il juge cela regrettable.

Pourtant non : il se souvient de sa famille, de ses amis, et des lieux qu'il a arpentés en tous sens. A pieds. Et ça lui a pris des siècles. (Oui, là, par contre, ça ne colle pas tellement ^^). Peu d'explications nous sont fournies, nous allons devoir faire avec.


My bad pour ça, mauvaise formulation, il est resté plusieurs siècles dans le royaume, mais il a pas passé son temps à l'explorer, ça s'est fait progressivement, quand il avait envie d'aller quelque pas où il n'était pas allé.


Ici, point important : l'Elfe de Sang aime se battre. C'est un Guerrier, un combattant, et il aime se perfectionner et surtout se diversifier. Il apprend le maniement de plusieurs armes, très certainement de plusieurs techniques, et cherche même à apprendre à tirer à l'arc (Aaah, douce nostalgie, quand les Wars pouvaient tirer...) - sans avoir les compétences d'un Chasseur pour autant dans ce domaine.
Cela, d'ailleurs, il ne le comprend pas. Lui qui passe son temps à s'améliorer, à chercher à combler ses lacunes, n'aime pas être devancé dans une catégorie où pourtant, cela ne lui servirait pas à grand chose. Mais c'est un battant. Un compétiteur, même. Il veut être le meilleur, c'est ce que son incompréhension traduit, plutôt que d'accepter sereinement la chose.


Plus un étonnement devant les compétences assez incroyables des chasseurs de son point de vue, lui qui est plus à l'aise au corps à corps. Il prend ça sereinement, ça le fait pas particulièrement enrager, il sait qu'on ne peut pas exceller dans tout les domaines. En revanche, il est vrai qu'il n'aime pas perdre, mais comme il arrive à tirer correctement malgré tout, il ne prend pas cela comme un échec personnel.

Il nous raconte qu'il était Guerrier, PUIS qu'il a été dans l'armée. Le "même" induit en effet en erreur ici. Comment a-t-il appris à maîtriser les armes, s'il n'était pas soldat ? Est-ce son père, ou un ami de la famille, qui le lui aurait enseigné ? D'où lui vient son apprentissage ? Est-il autodidacte ?
Toujours est-il qu'il parvient à gravir les échelons. Nous ignorons si cela est dû à ses prouesses militaires ou, comme c'est fréquent dans la noblesse, à la présence de papa qui pistonne.


Il était passionné par le maniement des armes et les techniques de combat, donc il a cherché à apprendre seul et à été cherché des instructeurs. Ses parents étant des marchands (c'est pas écrit, mais il racontait sa vie dans les grandes lignes, en s'arrêtant là où il le jugeait nécessaire), donc pas de piston. C'est juste que les soldats pas trop manchots finissent presque obligatoirement par être promus dans l'armée, enfin jusqu'à des grades raisonnables. On ira pas bombarder un pecno général juste parce que c'est un gars qui fait presque partie des meubles à force d'ancienneté.

l'Elfe de Sang n'aime pas les ordres, il a horreur de ça, en bon adolescent rebelle en crise face à l'autorité parentale. Il n'obéit qu'aux ordres qui lui plaisent d'ailleurs, revendiquant cette liberté si chère à cet âge difficile, car il faut la gagner des mains des personnes qui nous ont bercé et torché les fesses depuis qu'on a appris à baver. Et c'est pas toujours facile.


Incompréhension de ta part ici je pense, il n'est plus du tout un adolescent quand il entre dans l'armée et encore moins quand il prend du galon, il a juste grandit en ayant cette notion chevillée à l'esprit et c'est resté. Quant aux ordres "sélectifs" niveau obéissances, ce que j’entends par là c'est : si tu lu donnes un ordre militaire en cas de problème, ok, pas de problème c'est bien normal. En revanche tout ce qui sort de ce cadre... Il a du mal. Ce que tu décris n'est pas la vérité, il a prit son indépendance depuis longtemps.

Il dit "s'emmerder". Et là, je dis carton jaune. Je dis carton jaune, car autant le langage peu soutenu, à base de gros mots et d'argots placés de-ci de-là, collerait bien à un personnage Humain ou Nain...autant, sur un Elfe de Sang, non.
Imaginez on trouve ça dans le jeu : "Seigneur Lor'themar ? Je m'emmerde !"
Est-ce pour casser là l'image de "fragile" qui colle tant à la peau des Elfes de Sangs sur serveur PvP qu'on lui met dans la bouche un langage de charretier ? Ce n'est pas nécessaire, et même contreproductif. Les Elfes de Sang n'ont pas besoin de mal parler pour s'exprimer et être entendus. Ils sont un peuple au passé riche, glorieux même, et leur perfidie dans la voix fait aussi leur charme et leur caractère unique au sein des races de la Horde.
C'est un choix personnel. Soit.


Et pourtant, si ! Il est vulgaire, c'est dans sa nature, de même que c'est un bourrin, c'est comme ça. Ça va même de paire. En passant, je crois que c'est un cliché attaché aux très, très, très nombreux RP noble parmi les Sin'Dorei qui s'expriment donc en langage soutenu. Mais Laenthis n'est pas noble, pas non plus riche au point de faire partie de la haute société, donc ça ne me parait pas du tout anti-rp qu'il jure sans retenue.

On apprend qu'il patrouillait, comme il le disait du reste, dans les Royaumes de Quel'thalas, cherchant querelle aux Trolls qui contestent la légitimité territoriale, et leur mettant une branlée à chaque fois qu'il les croise. Pour le coup, là, ça rend quand même le personnage antipathique : il n'est pas défenseur de son Royaume, mais un assaillant qui organise des raids sur les villages des alentours.
Il ne s'agit pas d'embuscades trolles, ni de pièges : c'est Laenthis qui se rend sur place, et qui les affronte de lui-même. Représailles d'un passé sanglant, une fois encore laissé sous silence ? Toujours est-il qu'à ses yeux, ils sont l'ennemi, et qu'en tant que tels, ils sont "cinglés". Manque d'empathie du personnage, compréhensible toutefois pour qui aura lu l'excellente nouvelle de Micky Neilson, "Le Sang des Bien-nés", publiée dans le roman "Légendes".


Rah, mauvaise écriture ou mauvaise compréhension ? Les deux surement. Il n'organisait rien de lui même, mais il est normal que des escouades de soldats patrouillent dans les terres des elfes donc on l'y envoyait, surtout avec les villages trolls présents. Et si en chemin les trolls les attaquaient ou bien qu'il remarquaient une activité pas nette du tout de leur côté et bien... Ça virait à l'escarmouche. Et comme ici les trolls sont de villages, qu'on présume donc que ce ne sont pas la fine fleur des trolls amanis et qu'il affrontent des soldats bien entraînés et équipés alors qu'eux même sont en pagne... Pas étonnant qu'ils prennent une peignée, même si il y avait parfois des pertes dans les rangs elfes. Laenthis n'y va donc pas de son propre chef, ni seul.
Après il ne les hais pas spécialement, sans les porter dans son cœur non plus hein, mais comme ils menacent la sécurité du pays, il faut les éliminer. Point. Sachant que les guerres Trolles ont eu lieu il y a plus de 2000 ans, il ne les a pas vécu.

Il précise que les Trolls ne retiennent pas la leçon. De quelle "leçon" parlons-nous ici ? Cela sous-entend déjà que les attaques sont régulières, et qu'il s'en tire toujours vainqueur, puisqu'il se permet de se la raconter grave. Prétention du personnage. Mais là aussi, ça colle au profil d'un Elfe de Sang.
Rien à redire.
Enfin si, quand même. Je rappelle que les Guerres Trolles ont fait un nombre énorme de victimes dans les rangs elfes. C'étaient pas "juste" des Pnjs level 12, c'étaient quand même des Berserkers et des Lanceurs de haches, et ils te tombaient dessus depuis les arbres comme la misère sur le monde. Zul'Jin, bon sang !


La leçon est effectivement les branlées régulières qu'ils prennent pendants les dites escarmouches, il ne comprend pas pourquoi ils y reviennent à chaque fois, même si ça lui va assez bien puisqu'il aime se battre. En effet il se la joue un peu, mais ça se calme après sa mort (se faire tuer c'est pas bon pour l'égo il parait.)
Mais comme dit plus haut, les guerres trolles ne sont pour lui qu'une date dans un livre d'histoire, lui ce qu'il voit ce sont les combattants des villages éloignés de la ville principale des trolls, et ça ne lui semble pas fameux pour le coup.

Pour autant, quand le Fléau arrive sur la ville : pof, plus de bonhomme. Plus de héros, il était en permission, il n'était pas présent, y'avait du monde avec lui, des étrangers en plus, il ne pouvait pas faire le trajet "loin de la Malebrèche" -Lune d'Argent à pieds sûrement...On sait pas ce qu'il y faisait, d'ailleurs.
On a donc ici une "excuse" pour expliquer son absence. Le personnage n'a donc pas subi de défaites jusqu'alors, et reste l'éternel prétentieux qu'on connaît depuis le début. D'ailleurs, il le dit bien : l'armée, les autres donc, n'étaient pas assez forts. On serait vicieux qu'on se demanderait si les choses auraient été différentes si lui avait été présent sur place, dans la ville, au moment des faits...mais nous passerons cela sous silence.

"Excuse" plus pour expliquer qu'il ne se soit pas fait rouler dessus par le Fléau et crevé prématurément, mais c'est de la motivation hors RP ça ^^. D'ailleurs, si il dit qu'ils ont perdus parce qu'ils étaient faibles, c'est dû à sa manière de parler un peu trop directe : ça veut dire qu'ils n'auraient jamais pu faire face à toute la puissance du Fléau car c'est plus ce Fléau qui était trop fort pour son peuple.

On apprend que toute sa famille est morte (c'est pas trèèèès original) mais qu'il s'en fiche, c'est la vie (ça pour le coup ça l'est plus...), et que pleurer ça ne sert à rien, et que de toutes façons ils étaient faibles.
Là...là c'est intéressant. Ce point de vue est intéressant.
Le personnage ne s'autorise pas la faiblesse. Le personnage ne s'autorise pas les larmes. Couplé à un petit côté "Je-m'en-foutiste" quand même. Une nouvelle fois, il y a rupture avec les évènements pourtant marquants du moment.
Est-ce qu'il est hors du temps, hors de la mémoire, hors des sentiments cette fois ? Toujours est-il qu'il ne se soucie pas de savoir ce qui est bien ou pas : la Force seule prédomine. Ce qui colle assez bien à l'état d'esprit d'un Guerrier.
Et bien pour un Guerrier, je dois admettre que passer sous silence le superbe duel Anasterian / Arthas, c'est dommage, crotte


La famille morte je sais c'est la facilité, mais je trouvait ça con qu'ils aient survécu alors qu'ils habitaient alors dans les Terres Fantômes, ça eût été bizarre. Pïs ça m'évitait d'avoir une famille à gérer dans un certain RP forum. En passant, si il a fait son deuil à la va vite, c'est pas tellement qu'il ne les aimait pas, mais c'était la pire crise que lui et les Sin'Dorei aient jamais connu, et il avait quand même eut le temps de les connaitre, c'est pas comme si on les lui avait enlevé quand il était petit. Moins de regrets et de choses qu'on aurait aimé dire.
Quant au duel, un classique certes, mais il n'y a pas assisté, j'ai pas trouvé ça pertinent de le mettre.

Partie Palouf maintenant :

Kael'thas arrive, hop, comme le Fléau, il arrive. Y'a la ponction, okay, on suit la trame de l'histoire des Elfes de Sang. Reconstruction de la ville, donc on suppose que le personnage dont on suit l'histoire, quand même, aide à reconstruire la ville. Bien altruiste de sa part, sauf que de son propre aveu, il prétend n'avoir que "peu" recouru à la ponction.
Est-ce que ça renvoie à un genre de "faute" aux yeux de la société elfique, d'avoir recours à la ponction ? Faute à laquelle ne souhaite pas être rattaché le personnage ? Lor'themar Theron lui-même y a pourtant recours, et il dirige la cité.


Il aide à reconstruire un peu comme tout ceux qui sont encore en vie, c'est assez naturel après un tel désastre. Pour la ponction, il y a "peu" recouru par rapport à d'autres simplement car il n'était pas mage, donc un poil moins touché. Ça reste un point de vue de sa part. De plus il y a recouru moins longtemps parce que dans son cas, la lumière est venue lui donner une autre source d'énergie quand il est devenu paladin.
Pour lui la ponction c'est... Neutre, ni bien, ni mal. (En passant il aime bien Lor'Themar, qu'il perçoit comme un très bon dirigeant.)

Histoire des Chevaliers de Sang en deux paragraphes..."on" l'a choisi, "lui", pour en faire partie.
Alors faut savoir que le "on" en question, ça devait être Dame Liadrin, vue que c'est elle qui chapotait un peu tout le...
Ici aussi, on se demande : pourquoi est-ce que c'est lui qui a été choisi ? Il ne s'est pas particulièrement distingué dans les combats contre le Fléau, n'a que peu d'intérêt pour les affaires de magie, voire du mépris...
L'explication nous est donnée : il est bon à la bagarre. Okay. Il absorbe bien la Lumière. Okay. Faisons-en un capitaine vu que c'était déjà un planqué chez nous. Euuuh. Non.
Honnêtement, là, c'est maigre. Je serais vicelard, je me demanderais si tu n'as pas essayé de garder une continuité dans la jouabilité de tes personnages ( = J'ai joué Guerrier PUIS Paladin PUIS Chevalier de la Mort, donc FAUT que je raconte tout, c'est RP) au détriment d'une certaine logique.


Pourquoi lui ? Assez simple en fait, car au sortir de cette crise, il a quelques qualités assez rare à ce moment : il se bat bien (bon pas très rare, mais valà), c'est un gradé et il est encore en vie. L'air de rien, les elfes ayant il me semble perdu 80 voir 90% de leur population, c'est logique qu'il paraisse être un bon candidat. D'autant que personne ne le voit comme un planqué, parce qu'avec le bordel que c'était, personne n'a fait gaffe a qui était là et qui n'y était pas. D'autant qu'il faisait de son mieux pour résister là où il était en permission.
Et désolé, mais je n'ai joué war que très récemment, donc non.

Enfin, si, je suis mauvaise langue : y' a un genre de logique, le personnage nous est décrit comme très bon combattant. Certes. Mais à part des villages trolls, on l'a pas vu pour le moment affronter grand-chose.
Ca perd un peu en cohérence. D'ailleurs on le sent lorsqu'on aborde l'histoire de Quel'danas, ça fait un peu "Bon j'en ai marre vous chercherez, c'est pas comme si c'était important ou que j'y avais joué un rôle vu que j'étais Chevalier de Sang."


C'est vrai, mais là la raison n'est pas RP du tout : c'est une période du jeu que je maitrise mal, j'ai commencé le jeu à cette époque, donc j'y ai pas du tout été à l'époque, d'autant qu'il aurait probablement fait partie des troupes de bases qui bashaient du démon sur l'île. Donc plutôt qu'en faire un passage potentiellement foireux et chiant, il laisse ça à des écrivains plus talentueux et qui en dresseront un tableau plus complet vu qu'il n'en a vu qu'une partie.

..Et là, POUF ! On le REREgrade. Ça fait beaucoup. Okay, okay, il sait se battre, on se dit qu'un mec comme ça faut le faire au moins capitaine, d'accord...
Non, en fait, pas d'accord. Je me permets de m'interrompre pour m'insurger, depuis quand est-ce que la force seule fait de nous des leaders ?
Je suis désolé, mais non, un leader n'est pas nécessairement celui qui frappe le plus fort, et encore moins dans les services militaires. On cherche aussi de la réflexion, de la stratégie, et du charisme.


Ce n'est pas détaillé dans son récit, mais il est loin d'être con et est donc pas mauvais en stratégie en plus de savoir taper comme une brute, ce qui explique cette fois le grade qui se fait plus au talent dans les batailles.

Et là, grosse défense héroïque, on raconte comment ils se sont vaillamment battu pendant des heures, voire toute la journée, allez soyons fous, c'est pas comme si on avait besoin de boire, manger ou pisser, hein ! Hahaha.
Bon, pardon, mais c'est vrai que là, c'est grandiloquent au possible. Je vois l'image, je la vois, de Porte-Cendres, d'Alexandros Mograine, qui combat encore et encore...seul face au monde, seul contre tous...


On peut passer trois jours sans boire, trois semaine sans bouffer, plusieurs jours sans dormir. Ça me parait pas incroyable sachant que là, tu t'arrêtes, tu meurs. Donc les choses futiles comme le sommeil venaient plus tard. Et ça a duré "qu'une" journée. D'autant qu'il était pas seul du tout, toute une escouade de paladin en mission. Il s'est juste trouvé être le dernier debout avant d'y passer, trop épuisé pour continuer (ça expliquera aussi sa résurrection, le Fléau ne fait pas chevalier un faible.)

Et bim, ça tombe : "Les morts-vivants ont beau être idiots". Bim. Une nouvelle fois, mépris du danger, regard hautain jeté à la face de l'adversaire, non-reconnaissance des risques encourus...ça c'est dommage.
C'est dommage, parce que rabaisser l'ennemi ne fait pas de nous, qui l'avons vaincu ou qui avons été vaincu par lui, de meilleures personnes. Si on bat un minable, ou qu'on est battu par un minable...ça ne fait pas de nous un champion.


Il appuie simplement le fait que la force du Fléau vient du nombre, parce que le QI moyen d'une goule doit pas voler haut en étant honnête, c'est pas pour rabaisser l'ennemi, c'est un simple constat.

Pour la fin de ton paragraphe, j’admets, j'ai pas détaillé cette partie... Par oubli, c'est con mais c'est ça. J'ferais un petit edit plus tard, car je pense aussi qu'elle mérite un développement.

Il nous dit ensuite "Allez hop, fini les chefs, j'fais c'que j'veux", pas la peine que je réexplique d'où vient cette idée fixe de liberté, bla bla bla...et il nous annonce fièrement : je suis "enfin" devenu un aventurier, un mercenaire.
"Enfin" ? C'est à dire ? C'est le but qu'il poursuivait depuis le début ? Il n'osait pas se lancer, il était bloqué dans son Royaume à taper des Trolls...? Là, c'est assez confus aussi. Les motivations nous échappent.
Et il a une seconde chance, il ne veut pas la gâcher...mais il frôle la mort.


Je comprend pas ce qui te choque dans cette idée de liberté, c'est si aberrant que quelqu'un qui ne tape pas sa crise d'adolescence puisse juste avoir un caractère et l'envie de faire ce qu'il veut ?
"Enfin" c'est juste parce qu'il a compris où se trouvait sa voie. Des fois on ne voit pas les choses les plus évidentes.
Par seconde chance, ça veut dire qu'il a une chance de vivre comme il l'entend, mais sa vie rêvée implique de risquer sa peau, mais ça ne le gêne pas tant qu'il finit l'arme à la main et par quelque chose de trop fort pour lui. C'est une philosophie, il considère que si il meurt, ce sera sa faute, car il n'aura pas été assez bon, et ça lui va comme ça.

Donc, c'est une seconde chance pour : faire ENFIN ce qu'il veut. Ce récit est celui de la poursuite de la liberté face à une autorité constante.
Et je pense pas être loin de la vérité en prétendant que c'est l'image de l'ado rebelle évoquée plus haut. :) C'est aussi pour ça que ce récit peut parler à nombre d'entre nous qui avons traversé ou traversons cette période.
Y'a un public ciblé.


Non, navré, mais non. Ca ne cible rien ni personne, c'est juste l'histoire d'un elfe qui avait des attentes peu commune de la vie.


PS : Quand je vois la taille finale du post : PAVE CESAR.

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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Swan » 02 Août 2015, 14:19

(Faut de la motivation pour lire vos posts les gars !)
Mais je voulais y jeter un œil, puisque tu (Laenthis) avais dit que tu posterais ta fiche. Intéressante, j'aime bien le coup du journal en général. Je me suis fait quelques remarques certes (facilité avec laquelle il poutre les trolls, mépris des armées qui "n'étaient pas assez entraînées" pour résister au Fléau...). Mais Dragonash ayant sorti une analyse littéraire complète, pas besoin d'y passer trois heures de nouveau.
Aurais-tu une image de ton personnage ? J'aime bien visualiser en général. =)
Dernière question, tu n'avais pas dit être de Hyjal ? Tu te fais grouper à chaque fois par Btag ou tu as reroll ? (Désolée mais je me perds du coup.)

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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Laenthis » 02 Août 2015, 14:54

Swan a écrit :(Faut de la motivation pour lire vos posts les gars !)
Mais je voulais y jeter un œil, puisque tu (Laenthis) avais dit que tu posterais ta fiche. Intéressante, j'aime bien le coup du journal en général. Je me suis fait quelques remarques certes (facilité avec laquelle il poutre les trolls, mépris des armées qui "n'étaient pas assez entraînées" pour résister au Fléau...). Mais Dragonash ayant sorti une analyse littéraire complète, pas besoin d'y passer trois heures de nouveau.
Aurais-tu une image de ton personnage ? J'aime bien visualiser en général. =)
Dernière question, tu n'avais pas dit être de Hyjal ? Tu te fais grouper à chaque fois par Btag ou tu as reroll ? (Désolée mais je me perds du coup.)


Groupage par Btag, mais j'ai encore un ou deux personnage chez vous.

Et un gars m'avait fait un dessin à la craie du personnage http://mohanga.deviantart.com/art/Blood ... -378615634

Et un screen du perso IG : http://hpics.li/a044c39

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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Laenthis » 11 Sep 2015, 18:26

J'ai effectué un petit rajout, pour ceux que ça intéresse.

(En passant pour ceux que ça aurait fait tiquer, le style d'écriture "raide" est intentionnel, c'est le chevalier qui écrit, et ce n'est pas un habitué de l'écriture de mémoires.)

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Re: [Horde] Laenthis Tranche-Soleil.

Messagepar Laenthis » 20 Juil 2016, 02:21

Appelez moi Blizzard je m'auto retcon ! Certains passages ne me plaisaient plus, et j'ai changé certaines tournures de phrase.

Bonne relecture si vous avez pas la flemme.


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